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Les autres nous aident-ils à nous connaître?

*C'est dans le rapport et la confrontation à autrui que nous nous connaissons
**Les autres ne peuvent en rien nous aider à nous connaître. Ils sont plutôt un obstacle à la connaissance de soi


*Les autres nous servent de « révélateurs » ou de miroirs. De plus, nous ressemblons forcément aux personnes auxquelles nous nous identifions.

II. Nous nous définissons à travers nos amitiés et nos intimités
L'importance de l'intersubjectivité de la relation entre deux personnes dans la formation du moi a été soulignée par Hegel et Sartre. Pour eux, je ne peux me définir que par rapport aux autres. Toutefois il n'y a pas de place pour la rencontre pour l'échange car l'autre est perçu comme un ... qui veut nous donner comme un ennemi, qui veut nous déterminer. Toutefois nous pouvons nous connaître...
TOII

III. Nous ressemblons aux autres
Nous partageons toujours des caractéristiques avec le groupe social dans lequel nous nous intégrons (famille, société, genre humain) la connaissance(scientifique) des autres nous renseigne donc aussi fortement sur nous

Le dialogue est un moyen de ...(tu as la suite ;))





**On ne peut communiquer avec les autres: ils ne sauraient donc nous aider à nous connaître. Au contraire, les autres sont plutôt un obstacle à la connaissance de soi. Ils nous obligent à n'être pas nous même.

III. Pour se découvrir il faut se détacher des autres

Le simple individualisme participe à une attitude analogue à l'égard d'autrui. Les autres ne peuvent pas nous imposer des idées ou des comportements conformistes.
Ils nous appartient de nous découvrir ailleurs que dans ce que les autres nous propose: Nietzsche invitait le « sur homme » se détacher des autres et à chercher ses propres valeurs.

« On ne communique avec les autres que de manière superficielle: le moi est la seule réalité si je puisse connaître. Les autres sont un obstacle à la connaissance de moi même »



***Tu as la première partie ....
...père, puisque nous parlons ensemble et que nous somme solitaires dans les luttes. Allons nous ne sommes pas si différents et insensibles que nous voulons bien le dire nous essayons de nous mettre à la place des autres nous leur portons un certain intérêt. Pourquoi les autres n'auraient-ils pas, eux aussi, cette attitudes avec les autres, cette attitude à notre égard? S'il y a intérêt échange dialogue il y a forcément réciprocité.

« Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante Oscar Wilde



Définitions


Monade: Cher Leibniz, la monade est l'élément premier de toute chose une sorte de particule élémentaire close sur elle-même et indivisible (monos=seul= moine)






# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:33

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Vaut-il mieux changer nos désirs plutôt que l'ordre du monde?

*C'est se vouer au malheur que de vouloir modifier l'ordre des choses. La sagesse consiste à modifier nos désirs.
*Le propre de l'homme est de vouloir transformer le monde. Cette volonté est à l'origine des progrès de l'humanité.

*Il est vain de chercher à avoir une emprise sur ce qui ne dépend pas de nous. Le malheur des hommes ne vient pas de la nature. Il faut leur apprendre à changer leur désir pour connaître la sérénité.

I.Il y a ce qui dépend de nous et ce qui n'en dépend pas

La première règle est de savoir clairement distinguer ce qui dépend de nous et ce qui n'en dépend pas . Il dépend de moi de vouloir un enfant. Il ne dépend pas de moi que la mort l'emporte prématurément. Je n'ai pas à maudire le sort si cela arrive. Si l'idée de le voir mourir m'est insupportable je peux décider de ne pas procréer.

III.
Ce qui en revanche en dépend c'est la probabilité de réaliser certains désirs plutôt que d'autres. L'ordre du monde, pensent les stoïciens, a été voulu par Dieu. Je n'ai pas à vouloir le changer mais changer mon attitude par rapport à lui Est-ce qui me conduit à la sérénité.


**Le destin de l'homme est déterminé par la nature. Le désir est ce qui le conduit à agir et à améliorer sa condition. C'est en changeant l'ordre du monde que l'homme s'est peu a peu humanisé

II. L'homme se conduit à se perfectionner

Ainsi, que l'écrit d'un économiste Français dans une lettre à Thomas Robert Matthieu, «la perfection de nos outils(...) est liée à la perfection de notre espèce ». Tous les grands progrès de l'humanité reposent sur le fait que les hommes désirant s'affranchir de la nature ont employé leur intelligence pour satisfaire cette ambition.

III. Changer ses désirs c'est renoncer à agir

Le philosophe, Karl Marx, a pour but de changer le monde. Il n'est pas question que l'homme accepte éternellement les inégalités et les injustices. En tant qu'être libre, il a le pouvoir de changer non ses désirs mais la société...Il est faux de croire que « l'ordre du monde » est une fatalité réduisant à l'impuissance la volonté humaine.


Si les hommes avaient toujours changé leurs désirs au lieu de changer le monde ils en seraient restés à l'âge des cavernes. C'est le désir qui pousse l'être humain à se perfectionner.

Est-ce bien une règle de sagesse (que Descartes emprunte au stoïcien) que d'éviter de se rendre inutilement malheureux parce que ce que l'on désire n'est pas conforme à la réalité des choses mais du point de vue de la connaissance c'est bien le désir de connaître s'affranchir de la nature qui a conduit les hommes à se perfectionner. Il y a une différence entre s'affliger du temps qu'il fait et être scientifiquement capable de prédire le temps qu'il fera, cela afin d'adapter mes projets aux circonstances

« Le désir est l'essence même de l'homme c'est-à-dire par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être » Spinoza

# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:32

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L'enfer, est-ce les autres?

*Les autres sont l'enfer car nous dépendons deux et ils nous empêche d'être libre
**Nous avons besoin des autre pour nous connaître et nous affirmer

« Les autres c'est l'enfer » Sartre, les hommes incapables de vivre ensemble (Huis clos)

*Je ne peux me passer des autres et pourtant ils me renvoient une fausse image de moi-même et ils entravent ma liberté. Je ne peux pas sortir de ce cercle infernal.

III. Le Cycle Infernal

J'ai besoin des autres pour me connaître et pour vivre mais les autres m'empêche d'affirmer mon individualité, car ils me renvoient une fausse image de moi-même. Je suis un être libre, distinct des autres mais les autres entravent ma liberté.
« Pas besoin de gril, l'Enfer c'est les autres » Sartre
Je ne peux échapper à ces contradictions, je ne peux sortir de ce cycle infernal. Oui, les autres m'empêchent de vivre et d'être libre. Ils ne peuvent pas me comprendre mais je ne peux pas vivre sans eux.


**Peut-on sortir du cycle infernal décrit par Sartre. Oui, si je considère l'autre comme une personne me permettant de prendre conscience de moi de me percevoir comme un individu à part entière

II. Je suis seul maître à bord

Si les autres me renvoyait une fausse image de moi-même, cela signifie aussi qu'ils ne peuvent me connaître totalement: il ne peuvent donc pas avoir une emprise totale sur moi pas plus que je ne peux en avoir sur eux. « Cette solitude » existentielle constitue une part de moi et je suis le seul maître à bord de ma conscience.

III. La différence de l'autre me permet de me connaître

Lorsque le philosophe parle «d'autrui » et pas simplement de l'homme ou du prochain, il adopte volontairement un point de vue subjectif. Mon prochain est un homme comme moi mais l'autre , différent de moi m'échappe , je ne peux le connaître qu'à travers ma propre expérience. En constatant qu'il est différent je prend conscience que je suis différent et cette opposition me permet d'affirmer ma propre individualité. L'autres est bien celui qui me permet de me connaître et d'être libre


Tu as la premiere partie du texte:

***jusqu'à preuve du contraire je ne peux pas vivre seul même lorsque je suis « seul quelques instants » je pense toujours aux autres je me définis par rapport à eux , je détermine ma conduite en tenant compte de la leur.
Et ces « ennemis » sont aussi des amis, ceux qui me veulent du bien et qui m'aiment s'ils sont un enfer pour moi parce que je ne peux me passer d'eux, ils sont aussi ceux sans qui je ne peux exister.

Définitions:


Autrui:

Huis Clos: Pièce de Jean Paul Sartre jouée pour la première fois en 1944. Les trois personnages: Ines, Estelle et Garcin se retrouvent dans un salon Empire après leur mort. Des rapports de désir impossible se nouent entre eux sur le mode du triangle amoureux

« ne fais pas aux autres ...











# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:31

§

Faut-il être seul pour être soi même?


*La multiplicité des influences que je reçois m'empêche d'être moi-même. Je ne peux l'être qu'en m'isolant des autres
(elle se définie que par rapport aux liens sociaux)
*C'est la compagnie d'autrui qui me permet de mieux me connaître et de réaliser pleinement ma propre personnalité
(parvenir à son propre épanouissement être soi même c'est se libérer de se construire: cette réalisation de soi ne peut se faire sans les autres: l'autre a un regard un jugement sur soi= participe à ma personnalité= intervient dans mon existence et m'aide à me construire)

Ce n'est que dans le recueillement et la solitude que je suis pleinement moi-même. Le commerce avec les hommes m'influence et m'oblige à me plier aux usages, aux politesses et aux modes.

*La vie n'est qu'un jeu de rôles

L'Œuvre monumentale de Balzac s'intitule La Comédie Humaine. Ce titre n'est pas innocent. En effet et ainsi que le pense Alain, la majeure partie de notre existence n'est que mascarade, cérémonie. JE passe mon temps à jouer un rôle. Le rôle du « cadre dynamique », le rôle du poète, le rôle de l'amant, le rôle de « l'ami de longue date » , pour finir je ne suis jamais moi-même en société.

1. Saint Jean le plus fidèle apôtre du christ : ces grands mystiques= une sagesse qui ne peut avoir lieu que dans une société retirée
Christianisme séculier différent de la vie monastique qui est seul avec moi-même= prier pour les autres, prières universelles des moines catholiques et Bouddhistes= les hommes de l'universel d'un amour d'une charité universelle qui transcende les conditions humaines

2.LA solitude morale= je mens mais je suis seul à savoir ce que je pense=l'hypocrisie est nécessaire aux « caresses sociales » aux relations sociales
Lien social sur fond d 'hypocrisie= on se conduit de manière cordiale même si je sais que je suis dans un milieu de compétition
Mais l'individualisme n'empêche pas la fraternité= on se vit pas toujours dans le conflit on dépasse le conflit, dépasser le conflit qui est le but de la vie humaine.



« La seule façon d'être soi-même est de renoncer au commerce avec autrui. Sa présence , ces jugements, ses attentes me forcent à jouer mon rôle »


Ma liberté est affectée par les devoirs sociaux?
Différent de la liberté civique politique= les codes qui en ressortent sont à géométrie variable alors que nous non
Tout groupe socialement organisé obéit à des codes que ce soit chez l'homme chez les animaux...
Différent des fourmis, nos codes se modifient ce qui modifie la génétique= sélection naturelle qui va générer la modification génétique.
La vie sociale a un rôle déterminant sur la construction de ma personne=solitude est un rêve poétique

Hypocrisie= Tartuffe (mal social); Don juan= provocation , se veut anti conformiste= vices qui passent pour des vertus= critique des codes alors que les gens sont anticonformistes dans les relations notamment sexuelles à l'époque.




Hypocrisie est nécessaire à la vie (émissions télé réalité il y a une constante= c'est toujours le plus hypocrite qui est éjecté le plus vite= le leader= monstre d'hypocrisie = grande habileté de manipulation, grande finesse , habileté à plaire charisme social)

Degrés dans l'hypocrisie= l'hypocrisie trop visible car elle menace la réussite du groupe, la réussite du leader= question d'habileté
Kant= dissimulation) degré de dissimulation= Est-ce que pour autant on est immoral d'être hypocrite
Lorsque le comportement de l'autre n'exaspère on doit avoir une certaine retenue, être civilisé, être capable d'une civilité malgré ce qui m'oppose aux autres, ce qui est plus immoral avant l'hypocrisie c est de nuire aux autres.
Tartuffe= ça fait du mal, on est dans le pervers, Laclos montre quelque chose d'essentiel tant qu'on est dans la dissimulation ce n'est pas pervers, l'hypocrisie perverse=tente de nuire à autrui = qu'Est-ce que ça apporterait de nuire aux autres? Perversion volonté de nuire ou faire mal) l'homme est le seul à être pervers en comparaison avec l'animal parce que l'animal n'a pas de volonté de faire du mal= c'est pour vivre. Rousseau est le premier à l'affirmer l'homme est le seul animal pervers dans la nature= intolérable de nuire volontairement en connaissance de cause...
Chez les chats, c'est un prédateur= alors que l'homme qui est un guerrier, c'est réfléchit, c'est programmé= la solution finale par exemple= on met au service de la mort des moues qui devrait se mettre au service de la liberté= perversion du système
Sartre= la vie humaine n'a aucun sens sinon celle d'un investissement personnel. Pour la vie ensemble ne pas empêcher la liberté de l'autre




**Ce sont les autres qui m'éduquent. Grâce à eux je peux me forger ma personnalité. Le regard qu'ils portent sur moi m'aide à prendre conscience de ce que je suis

Les autres sont mes tuteurs.

Leur regard maternel les gratification narcissiques dont est capable une bonne mère la reconnaissance par autrui de mes aptitudes et de mes qualités sont autant d'éléments qui favorisent l'épanouissement de ma personnalité. Au contraire c'est l'absence de chaleur et d'amour qui m'empêchent d'être moi-même. Nombre de troubles de la personnalité ont pour origine l'isolement d'une carence affective

Je ne suis moi-même que par rapport à autrui

Je ne peux pas répondre tout seul à la question de savoir qui je suis réellement. Il faut que je compte sur le regard des autres. Je ne saurai ce que je suis si personne ne m'aiderait à le savoir. Je m'évalue par rapport aux autres c'est aussi par rapport à eux que se définissent mes goûts, que je saisi en quoi je suis un être original.


« Moi je ne suis rien d'autre que mes objets passés mon moi n'est fait que d'un monde passé, précisément celui qu'autrui fait passer » Deleuze, La logique du sens


# Posté le mardi 22 septembre 2009 16:30